100 km
distance en amont de Paris
2 600 MW
puissance thermique cumulée
12 M
habitants dépendants en aval
Le bassin de la Seine ne sera pas une zone sacrifiée pour l'industrie lourde.
Face au réchauffement climatique et aux étiages sévères constatés par les services hydrologiques, le maintien en exploitation de deux réacteurs vieillissants menace directement la sécurité sanitaire du bassin parisien.
Trois fragilités critiques
Les rapports techniques indépendants et les relevés officiels mettent en évidence des contraintes structurelles incompatibles avec l'avenir du fleuve.
Prises d'eau sous tension
Étiages estivaux records
Vieillissement des cuves
Les captages d'eau potable franciliens dépendent directement du débit régulier de la Seine. Tout incident de confinement imposerait une coupure immédiate de la distribution.
Les épisodes de canicule réduisent le débit d'étiage à des seuils critiques. Le refroidissement des condenseurs augmente la température de l'eau au-delà des limites légales.
Mises en service en 1987 et 1988, les installations dépassent leur durée initiale d'amortissement. Les avis de l'ASN confirment l'usure continue des matériaux métalliques.
Rejoignez le collectif d'alerte citoyenne, interpellez vos élus locaux et signez le moratoire pour imposer un audit technique contradictoire sur le site de Nogent.


